Affichage des articles dont le libellé est FUNEGO. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est FUNEGO. Afficher tous les articles
Le Docteur Vittoz pour les enfants
Il y a un moment déjà que j'ai découvert la méthode du Docteur Roger Vittoz et ses bienfaits sur l'attention, la concentration, la mémoire. Alors je partage.
Je vous raconte. J'ai donc découvert Vittoz à travers des lectures. Je trouvais ce que je lisais vraiment très intéressant mais cela restait pour moi encore abstrait. Je ne voyais pas comment l'utiliser concrètement, ni pour moi, ni pour guider les enfants. Et puis j'ai eu la chance de vivre une séance Vittoz (et je remercie mon amie et sa maman pour ça). Et tout s'est éclairé. J'ai ressenti les effets sur moi. Nous avons exploré pendant la séance ce que chaque sens (comme un jeu de KIM) nous renvoyait.
Alors chez moi, le son a un effet "dévastateur". Mon corps se crispe et réagit immédiatement lorsque je me concentre uniquement sur l'ouïe.
Bref !
J'ai relu Vittoz, ce que j'avais déjà lu (et d'autres) d'une autre façon après cela.
Et voilà ce que cela donne...
Janine Mortier dans "Vittoz pour les enfants" explique à ses patients le fonctionnement d'un cerveau prêt à travailler, concentré et attentif.
Pour le docteur Vittoz, le cerveau peut être en émissivité (lorsqu'il apprend) ou en réceptivité (lorsqu'il ressent les choses). Il a besoin d'alterner ses deux fonctions (l'une après l'autre) pour être opérationnel et pour bien travailler.
Janine Mortier, sur un modèle ÉMISSIVITÉ/RÉCEPTIVITÉ représente l'activité du cerveau comme une sinusoïdale.
En clair :
Les pics d'activités en haut représentent le cerveau en apprentissage et les pics vers le bas, le cerveau au repos.
Et elle place des smileys en bas de courbe pour montrer aux enfants que leur cerveau est le mieux à cet endroit. Cela donne à peu près ça.
J'ai choisi de mettre FUNEGO parce qu'il a la capacité de ce recentrer.
Bien souvent le cerveau des enfants (et des adultes) ne sait plus se mettre "au repos" et voilà ce que cela donne.
Dans cette configuration, le cerveau est incapable d'apprendre de nouvelles choses. Il est nécessaire d'apprendre à mettre son cerveau au repos et à lui redonner sa capacité d'apprendre.
Mais le cerveau au repos ne signifie pas dormir ou ne rien faire. Ce pic vers le bas correspond à une activité. Nous allons en détailler quelques unes.
L'idée est de proposer des activités qui ne demandent pas d'apprentissage. Elles varient donc en fonction de l'âge et du niveau des enfants. En effet, par exemple, un puzzle peut être un apprentissage pour les plus jeunes et une activité de retour au repos du cerveau pour les plus expérimentés. Cela dépend du puzzle d'une part et de l'habitude qu'ont les enfants à les faire.
Quelques exemples donc :
le mandala : pour en découvrir plus sur le sujet, je vous invite à faire un tour sur le lien en dessous.
Je vous raconte. J'ai donc découvert Vittoz à travers des lectures. Je trouvais ce que je lisais vraiment très intéressant mais cela restait pour moi encore abstrait. Je ne voyais pas comment l'utiliser concrètement, ni pour moi, ni pour guider les enfants. Et puis j'ai eu la chance de vivre une séance Vittoz (et je remercie mon amie et sa maman pour ça). Et tout s'est éclairé. J'ai ressenti les effets sur moi. Nous avons exploré pendant la séance ce que chaque sens (comme un jeu de KIM) nous renvoyait.
Alors chez moi, le son a un effet "dévastateur". Mon corps se crispe et réagit immédiatement lorsque je me concentre uniquement sur l'ouïe.
Bref !
J'ai relu Vittoz, ce que j'avais déjà lu (et d'autres) d'une autre façon après cela.
Et voilà ce que cela donne...
Janine Mortier dans "Vittoz pour les enfants" explique à ses patients le fonctionnement d'un cerveau prêt à travailler, concentré et attentif.
Pour le docteur Vittoz, le cerveau peut être en émissivité (lorsqu'il apprend) ou en réceptivité (lorsqu'il ressent les choses). Il a besoin d'alterner ses deux fonctions (l'une après l'autre) pour être opérationnel et pour bien travailler.
Janine Mortier, sur un modèle ÉMISSIVITÉ/RÉCEPTIVITÉ représente l'activité du cerveau comme une sinusoïdale.
En clair :
Les pics d'activités en haut représentent le cerveau en apprentissage et les pics vers le bas, le cerveau au repos.
Et elle place des smileys en bas de courbe pour montrer aux enfants que leur cerveau est le mieux à cet endroit. Cela donne à peu près ça.
J'ai choisi de mettre FUNEGO parce qu'il a la capacité de ce recentrer.
Bien souvent le cerveau des enfants (et des adultes) ne sait plus se mettre "au repos" et voilà ce que cela donne.
Dans cette configuration, le cerveau est incapable d'apprendre de nouvelles choses. Il est nécessaire d'apprendre à mettre son cerveau au repos et à lui redonner sa capacité d'apprendre.
Mais le cerveau au repos ne signifie pas dormir ou ne rien faire. Ce pic vers le bas correspond à une activité. Nous allons en détailler quelques unes.
L'idée est de proposer des activités qui ne demandent pas d'apprentissage. Elles varient donc en fonction de l'âge et du niveau des enfants. En effet, par exemple, un puzzle peut être un apprentissage pour les plus jeunes et une activité de retour au repos du cerveau pour les plus expérimentés. Cela dépend du puzzle d'une part et de l'habitude qu'ont les enfants à les faire.
Quelques exemples donc :
le mandala : pour en découvrir plus sur le sujet, je vous invite à faire un tour sur le lien en dessous.
la musique avec un large choix sur youtube par exemple :
Relaxation extrêmement puissante avec son binaural
Ce n'est qu'un exemple, faites votre sélection.
le brain gym
les jeux de doigts
Vittoz, concrètement
Il y a quelques jours, dans un article précédent, j'expliquais le fonctionnement du cerveau et j'illustrais l'activité du celui-ci avec FUNEGO sur la SINUSOIDALE.
VITTOZ dit : "Lorsque le travail intellectuel fatigue, c'est parce que le cerveau fonctionne mal, est mal organisé et que la concentration est imparfaite"
Il est donc nécessaire d'apprendre le contrôle cérébral et de donner des outils à nos élèves (à nos enfants) dans se sens.
Aujourd'hui je vous donne des moyens concrets (guidés par VITTOZ) pour permettre à notre cerveau (et à ceux de nos élèves) de passer du mode EMISSIF au mode RECEPTIF.
En premier lieu, le cerveau (et notre corps tout entier) a besoin de deux choses esentielles pour fonctionner correctement. Il a besoin d'air et d'eau.
Deux exercices faciles à mettre en place et qui permettent de se sentir mieux.
- Le contrôle de la respiration
- La paille pour boire
LE CONTROLE DE LA RESPIRATION :
L'idée est de réaliser consciemment le chemin de l'air qui entre par le nez, qui gonfle le ventre comme un ballon et qui ressort par la bouche... Un peu comme ça :
Imaginons le remplissage de notre ballon intérieur par le nez. On inspire lentement pour gonfler le ventre comme un ballon. On se représente le chemin intérieur et ensuite on dégonfle (plus vite qu'à l'inspiration) par la bouche.
On refait l'exercice 3 fois.
LA PAILLE POUR BOIRE :
De la même manière que la respiration consciente mais cette fois avec une bouteille d'eau et une paille, on imagine le chemin que fait l'eau. D'abord, elle entre par la bouche, elle rencontre la langue, les dents. Puis par un acte conscient, imaginons l'eau qui entre par la gorge pour descendre dans notre estomac.
On refait à nouveau l'exercice 3 fois.
L'idée de VITTOZ est de redonner aux 5 cinq sens, leur fonction première par des actes conscients (terme utilisé par Vittoz).
Nous avons 5 sens, et pour chacun d'eux, nous pouvons faire des exercices simples pour redonner sa fonction réceptive à notre cerveau.
Le jour où je me suis aperçue de l'effet des dessins animés sur ma fille...
Un matin, après le petit déjeuner, je me prépare et je dis à mes enfants : "A tout à l'heure, bonne journée avec papa..." Ce matin là, je partais en stage, je laissais mes enfants à la maison en compagnie de leur papa. Jusqu'ici rien de bien surprenant. C'est au moment de quitter la maison que ma fille (la plus grande) est arrivée en courant et en pleurant. Elle ne voulait pas me laisser partir. Elle ! pourtant si autonome, je ne comprenais pas sa réaction. Elle affirmait que je ne reviendrais pas si elle ne venait pas avec moi. Elle avait peur de me laisser partir. Après quelques explications, elle a fini par me laisser partir plus ou moins convaincue par ce que je lui avait dit. Je lui avais assuré que je reviendrais le soir même et que nous passerions du temps juste toutes les deux.
J'ai voulu comprendre ce qui s'était passé. Et j'ai compris ! J'ai compris en voyant les dessins animés qu'elle regardait. Et oui, elle s'est mise à pleurer plusieurs fois devant certains dessins animés.
Les dessins animés qu'elle regarde sont les mêmes (surement) qu'un tas d'autres enfants. Personne (ou peu de monde) n'a échappé à la Reine des Neige par exemple.
Et bien justement, avez-vous remarqué cette image où le bateau des parents s'engouffre au fond de l'océan et celle juste après où leur image est recouverte d'un drap noir...
Je vous montre :
Et tout ceci après avoir dit au revoir aux deux jeunes filles et leur avoir affirmé qu'ils allaient revenir.
Voilà pourquoi ma puce ne voulait pas me laisser partir. Sa peur était légitime.
Nous en avons discuté en famille, et nous avons remarqué qu'il y avait peu de dessin animés où les 2 parents étaient présents. Et lorsque c'est le cas, dans "La Belle au Bois Dormant" par exemple, ce ne sont pas eux qui se chargent de l’élever. Ils n'ont pas le bonheur de voir grandir leur enfant. Dans bon nombre de dessins animés, on assiste à la mort de l'un ou l'autre des parents. Quelques exemples en vrac : "Le Roi Lion, Bambi, Rox et Rouky, Les enfants Loups"... Dans bon nombre, un seul parent est présent et parfois il s'agit d'un remariage : " la belle mère de Cendrillon, La Petite Sirène, Blanche Neige"... Vous m'avez comprise j'imagine.
Tout ceci doit être bien difficile à comprendre ou même à admettre pour nos petites têtes blondes, comme on dit (bien que nos têtes à nous soient plutôt rouquines !!!).
En claire, je ne dis pas que les enfants ne doivent pas regarder de dessins animés (je serais mal placée pour ça). Ce que je dis, c'est qu'il faut être conscient de ce qu'ils regardent et qu'il faut les accompagner.
Il est possible de prendre le temps de regarder les dessins animés avec eux les premières fois par exemple pour répondre à leurs interrogations, leur angoisses.
Il est possible aussi de choisir des dessins animés où la famille n'est pas éclatée... Oui il y en a : "Kérity la maison des contes, Les 101 Dalmatiens, La Belle et le Clochard"...
Je crois réellement qu'il ne faut pas minimiser l'impact de ce que voient nos enfants. On doit être conscient de ce que les images montrent ou cachent et de ce que cela provoque chez eux.
Et chez vous, c'est comment ?
Coordination pour l’éducation à la non-violence et à la paix : fiches pédagogiques
Le 21 septembre nous célébrons la :
La Coordination pour l’éducation à la non-violence et à la paix propose des dossiers de fiches pédagogiques pour l’apprentissage des compétences énumérées dans le Programme pour l’éducation à la non-violence et à la paix.
Les fiches pédagogiques sont disponibles sur leur site :

Journée internationale de la paix
La Coordination pour l’éducation à la non-violence et à la paix propose des dossiers de fiches pédagogiques pour l’apprentissage des compétences énumérées dans le Programme pour l’éducation à la non-violence et à la paix.
Les fiches pédagogiques sont disponibles sur leur site :

Humeurs
Parfois il est difficile de comprendre les réactions de nos élèves (ou de nos enfants).
En lisant un poème : "MON HUMEUR CHANGE" je me suis amusée à fabriquer un "baromètre" à humeur. Je me dis que c'est plus facile de demander à l'enfant de colorier le bonhomme de son humeur (merci aux Monsieur & Madame), plutôt que de discuter pendant très longtemps (souvent trop longtemps) pour arriver à une impasse.
Alors je teste le "baromètre" à la maison avec le principal intéressé (qui a 6 ans) et je remets un post pour une évaluation à plus ou moins long terme.
![]() |
| à imprimer en A4 ou A3, et à afficher si besoin |
![]() |
| 4 petites étiquettes individuelles |
N'hésitez pas non plus si vous avez des remarques, je suis ouverte à toutes propositions...
CONCENTRATION & ATTENTION
Apprendre autrement
avec LA PÉDAGOGIE POSITIVE :
Je le conseille à tous, enseignants, éducateurs, parents... Il est facile à lire et apporte des réponses pour aider chacun dans sa façon de travailler.
Un concentré d'outils (positifs) et mon préféré c'est le mind mapping.
Et maintenant (entre autre) je ne confondrai plus
ATTENTION & CONCENTRATION.
En effet prenons un exemple concret...
La maîtresse donne une consigne, elle doit capter toute mon attention.
Et lorsque je me mets au travail, je reste concentré pour terminer ce que je fais.
Pour aider à travailler CONCENTRATION & ATTENTION, il y a un outil simple et ludique : le MANDALA.
![]() |
| CLIC sur l'image pour les explications... |
Le jugement
Il y a une citation qui me parle particulièrement :
En effet en CNV on essaie de ne plus porter de jugement. On apprend à observer les faits (juste ce que l'on voit). Et j'aime cette idée, cette philosophie. Qui suis-je pour juger ? J'ai appris à éviter les "il faut faire comme ça... ou il faut dire comme ça..." Maintenant je préfère formuler mes besoins et mes attentes et proposer des solutions sans imposer (ça ne marche pas à tous les coup, le naturel est coriace mais j'y travaille pleinement).
Pour illustrer mon propos j'aime bien deux histoires (un peu comme des contes, des fables qu'on se raconte pour faire passer des messages).
D'abord la fable de La Fontaine, LE MEUNIER, SON FILS ET L'ÂNE.
On trouve plusieurs version mais elles délivrent le même message alors en voici une parmi d'autres :
Et en version simplifiée ça donne à peu de chose près ça :
Un jour, un enfant pose une question à son père :
– Dis papa, quel est le secret pour être heureux ?
Ne sachant que répondre à sa question, le père propose à son fils de se rendre au village.
Ils sortent de la maison avec leur âne et le père monte sur le vieil âne, son fils les suivant à pied.
Au village, voilà ce qu'ils entendent :
– Regardez ce père égoïste ! Il monte son âne quand son fils le suit à pied !
Ils rentrent alors chez eux.
Ils sortent de nouveau, mais cette fois le père installe son fils sur l’âne et l’accompagne en guidant l'âne.
Au village, voilà ce qu'ils entendent :
– Ce garçon est peu reconnaissant, il monte l'âne quand son père se fatigue.
Ils rentrent alors chez eux.
Ils sortent encore et s’installent cette fois tous les deux sur l’âne.
Au village, voilà ce qu'ils entendent :
– Pauvre bête, porter une si grosse charge, on n'a pas idée !
Ils rentrent alors chez eux.
Il se rendent une dernière fois au village mais cette fois, en portant l’âne.
Au village, voilà ce qu'ils entendent :
– C’est le monde à l’envers !
Ils rentrent alors chez eux.
Le père regarde son fils et dit :
Peu importe ce que tu fais, peu importe ce que tu dis, il y aura toujours quelqu'un pour y trouver à redire.
Puis l'histoire du médecin.
Un médecin arrive dans son hôpital précipitamment après avoir été appelé en urgence. Il se prépare pour rejoindre le bloc de chirurgie le plus vite possible. Il passe devant la salle d'attente et reçoit les hurlements du père (inquiet) du garçon (blessé) : " Pourquoi avez-vous pris tout ce temps pour venir ? Mon fils est en danger ? Vous n'avez pas le sens de responsabilité ?"
Le médecin sourit légèrement et prend le temps de répondre : "Je vous demande de m'excuser, je n'étais pas dans l’hôpital et je suis venu le plus rapidement possible. Je vais vous demander de vous calmer et de me laisser maintenant pour que je puisse faire mon travail."
Et le père toujours en colère ajoute : "Me calmer, c'est facile pour vous, ce n'est pas votre fils. Si vous étiez dans ma situation, vous comprendriez."
Le chirurgien après quelques heures d'opération retourne vers le père et lui dit simplement que son fils est sauvé et que s'il a des questions, les infirmières pourront lui répondre, puis repart.
Le père toujours fâché s'adresse aux infirmières : "Pourquoi les chirurgiens sont-ils si arrogants ? Il pouvait prendre quelques minutes pour me parler de mon fils."
L'infirmière fond en larmes et lui dit tout doucement : "Il était à l'enterrement de son fils unique lorsque nous l'avons appelé sur son téléphone de garde. Il est mort dans un accident en début de semaine. Il a passé des heures à sauver votre fils, il repart maintenant pour un dernier adieu au sien."
Il est très facile de juger et de critiquer (la preuve). La CNV est un exercice (différent de nos habitudes) qui nous guide vers un langage qui relate des faits, exprime des émotions et des besoins, des attentes, sans jugement et sans critique.
Je remets en conclusion cette phrase que j'aime, comme une boucle qui se ferme :
L'effet miroir !
Nous souhaitons des enfants altruistes,
alors soyons généreux de temps avec eux et partageons des moments en famille.
Nous souhaitons plus d'indulgence autour de nous,
alors apprenons à pardonner rapidement.
Nous souhaitons des enfants aimables,
parlons calmement et simplement avec eux.
Nous souhaitons des enfants polis,
soyons généreux de merci et de s'il te plait.
Nous souhaitons des enfants honnêtes,
soyons francs et justes, avec eux.
Nous souhaitons des enfants heureux,
jouons et rions tous ensemble le plus souvent possible.
Nous souhaitons des enfants cultivés et ouverts d'esprit,
lisons, voyageons, communiquons en famille.
Nous souhaitons de l'estime,
respectons leurs choix, comprenons leurs besoins.
Nous souhaitons la paix,
montrons l'amour et la bienveillance.
Inscription à :
Articles (Atom)














.png&container=blogger&gadget=a&rewriteMime=image%2F*)
.png&container=blogger&gadget=a&rewriteMime=image%2F*)



.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)
.png)



















